??? : Alexandrine, encore une humaine qui s'est sacrifiée. Est-ce donc là la maladie des êtres humains ?
Alexandrine : Oui, peut-être. Peu importe, vous ne pouvez pas comprendre.
??? : Il n'y a pas de logique.
Alexandrine : Si, il le fallait. C'était un dilemme, moi ou elle. Je ne pouvais pas la laisser partir, je veux qu'elle puisse encore sourire comme au jour de notre rencontre.
??? : Penses-tu que ta mort lui donnera encore envie de sourire ?
Alexandrine : Je sais que c'est dur. Cependant, je crois qu'un jour, elle sourira à nouveau.
??? : Les humains sont des fous. Être inutile, vos pires penchants comme les tiens, vous précipitent vers la fin.
Alexandrine : C'est drôle, tu as fait de moi, un être qui porte ta puissance et je l'utilise pour sauver et non pour détruire. Il faut croire que toi, la fin, tu as tort.
La fin ? : Amusant. J'approche, j'approche. Je naitrai bientôt et peut-être bien que tu regretteras d'avoir sauvé Bérénice.
Alexandrine : Oui, peut-être. Peu importe, vous ne pouvez pas comprendre.
??? : Il n'y a pas de logique.
Alexandrine : Si, il le fallait. C'était un dilemme, moi ou elle. Je ne pouvais pas la laisser partir, je veux qu'elle puisse encore sourire comme au jour de notre rencontre.
??? : Penses-tu que ta mort lui donnera encore envie de sourire ?
Alexandrine : Je sais que c'est dur. Cependant, je crois qu'un jour, elle sourira à nouveau.
??? : Les humains sont des fous. Être inutile, vos pires penchants comme les tiens, vous précipitent vers la fin.
Alexandrine : C'est drôle, tu as fait de moi, un être qui porte ta puissance et je l'utilise pour sauver et non pour détruire. Il faut croire que toi, la fin, tu as tort.
La fin ? : Amusant. J'approche, j'approche. Je naitrai bientôt et peut-être bien que tu regretteras d'avoir sauvé Bérénice.